Présentation de Vaires-Sur-Marne
Forte de ses 12000 habitants, de sa situation géographique, de son histoire, Vaires-sur-Marne est restée une ville chaleureuse où la vie est agréable.
Située à 23 km de Paris, elle est reliée à la capitale par la voie de chemin de fer qui conduit les Vairois en 20 minutes à la gare de l'Est et en 35 minutes au quartier Saint-Lazare par la ligne E du R.E.R. qui dessert au passage la gare du Nord à la station Magenta. L'autoroute A4 est à 7 minutes, les gares R.E.R de Torcy et de Lognes (ligne A) à 7 minutes également ; la nationale 34 qui relie Paris à Meaux n'est qu'à 5 minutes.
Vaires est aussi à 25 minutes de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle par la Francilienne, à 20 minutes de la gare T.G.V. de Chessy-Marne-la-Vallée et de Disneyland-Paris par l'autoroute A4.
La ville est bordée par cinq autres communes : au sud, Torcy et Noisiel, qui font partie de Marne-la-Vallée ; à l'ouest, Chelles ; au nord, Brou-sur-Chantereine, puis Pomponne qui ferme la boucle, à l'est. Ces communes sont toutes reliées à Vaires par des transports en commun.
L'histoire de Vaires commence, il y a 500 000 ans : des outils en pierre datant de cette époque ont été trouvés sur le territoire de la commune, mais c'est en 710 que l'on trouve la première mention de son nom donné à un domaine rural dépendant alors de Lagny-sur-Marne.
Autre date qui marque l'histoire de Vaires c'est le « Combat de la Prairie de Vaires » que Jeanne d'Arc mena contre Franquet d'Arras en mai 1430 ; ce fut d'ailleurs son dernier combat victorieux.
Le cahier de doléances de la commune, rédigé en 1789 et intégralement conservé, nous apporte de précieux renseignements sur ce modeste village qui ne comptait alors qu'une petite centaine d'habitants, répartis en 18 familles.
Vaires voit son développement s'accélérer de façon spectaculaire au 19ème siècle avec le creusement du canal de Vaires à Neuilly puis avec la première halte de chemin de fer, sur la ligne Paris-Strasbourg, ouverte le 12 janvier 1898 aux passagers.
La transformation du village en petite ville commence vraiment à partir de 1908 quand une société immobilière rachète les terrains de l'un des deux gros propriétaires de la commune et en fait le lotissement qui donne à Vaires son plan et son visage pavillonnaire actuel.
La ville connaît au début des années 60 un nouvel essor grâce à la construction d'une centrale thermique terminée en 1966. Cet apport économique permet un développement harmonieux avec la construction de nouveaux pavillons et de petits immeubles à caractère résidentiel ou social.
De son histoire et de sa situation Vaires a su tirer parti et c'est à l'heure actuelle une ville calme avec des atouts incontestables : la Marne qui la sépare de Torcy et de Noisiel, le Bois de Vaires classé « Natura 2000» et surtout sa Base Nautique, créée à l'emplacement d'anciennes carrières de sable et de graviers, qui va recevoir une rivière en eaux vives, et un centre d'hébergement pour les sportifs de haut niveau.
Elle devrait, dans les années qui viennent, prendre un visage de plus en plus moderne tout en préservant intelligemment l'environnement privilégié et la qualité de vie qui ont fait sa réputation.
Carte interactive de Vaires-Sur-Marne
La commune prépare avec la Région un contrat qui les engagera sur un plan d'investissement pluriannuel pour la réalisation de différents équipements publics. Objectif pour la ville : obtenir des subventions pouvant couvrir jusqu'à 40% de la facture totale.
Pour aider les communes en difficulté à continuer d'investir dans des équipements publics, la Région propose de s'associer à leur financement dans le cadre d'un contrat de développement durable. Ce "contrat régional" oblige les villes candidates à soumettre au moins trois projets d'investissement dans un délai de 5 ans.
La municipalité a saisi cette opportunité pour ébaucher différentes possibilités concernant la réhabilitation de certains quartiers ou la mise en œuvre de résolutions affichées dans son programme électoral de 2001.
Le premier de ces projets concerne le quartier des Pêcheurs qui a perdu son gymnase par défaut d'entretien, et qui laisse un vaste espace aménageable depuis la reconstruction du groupe scolaire. Il est donc envisagé d'y installer des équipements à vocations multiples qui comprendraient :
- un bâtiment d'environ 500 m2, destiné à la fois à la pratique sportive (en dehors des jeux de ballons), mais aussi pour permettre aux associations (associations scolaires, protection maternelle infantile, etc.) de s'y réunir ;
- un plateau d'évolution, côté rue des Pêcheurs, pour les jeux de balle notamment ;
- enfin un petit square de proximité.
Autre projet important qui tient à cœur de la municipalité : la construction d'un Centre technique municipal (CTM) digne de ce nom, qui permettrait de regrouper sur un même site les deux structures existantes : ateliers municipaux et services des espaces verts. L'implantation de ce CTM est prévue sur les terrains EDF situés à l'entrée de la rue Marcel Paul qui conduit à la centrale. Sur une surface totale d'environ 2500 m2, le projet prévoit la construction d'un bâtiment technique de 1500 m2.
Enfin le dernier projet concerne la reconstruction de l'Espace loisirs, frappé de vétusté, en lieu et place des terrains de tennis situés dans l'ex-cité EDF (face au COSEC) et rétrocédés à la ville par "3 Moulins habitats", propriétaire du site. Sur environ 450 m2, le terrain permettrait la construction d'une petite salle de spectacles, d'un centre d'accueil pour regrouper les activités des ados et préados, et l'aménagement de jeux extérieurs.
Plus de 3,5 millions d'investissements
Le budget estimatif pour l'ensemble des projets s'élève à un peu plus de 3,5 millions d'euros : 1,2 million pour le site des Pêcheurs, 1,64 millions pour le CTM et 742.000 euros pour l'Espace loisirs.
Selon les termes du contrat régional, l'enveloppe globale peut être subventionnée à hauteur de 35%, voire 40% si les projets sont reconnus à haute qualité environnementale, dans la limite de 3 millions d'Euros. La subvention du Conseil régional pourrait donc atteindre 1,2 millions d'euros.
Les délais nécessaires à l'instruction des dossiers invitent à ne pas perdre de temps pour transmettre les projets. C'est pourquoi, à l'heure où vous lirez ces lignes, le Conseil municipal se sera prononcé sur la question dans sa session du 31 mars, et que la population aura été conviée à une réunion publique le mardi 22 mars pour une présentation détaillée de ces initiatives.
Plan Local d'Urbanisme - rapport d'enquête

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